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François-Xavier Schmitz Lacroix

Occupation
Interests
Je crois que ne pas me connaître est un manque évident de culture. (sarcasme)lol. Mettons que je suis un terrien de la Terre, brésilien de raison, québécois de passion, je savoure la vie avec beaucoup d'humour. «Passer pour un con aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.»
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October 16

La suite dans les idées

 
Un voyage n'a d'intérêt que s'il est partagé avec quelqu'un.
 
F.X.
August 10

Je rentre à Montréal

Je suis rentré!
L'esprit plein d'images!
Pour l'instant, je serais bref, prude, je me réserve...
Pour mon nouveau site web: http://www.specialf-x.com
Ne partez pas trop vite! Je ne l'ai même pas encore acheté, mais que j'en vois l'acheter pour demander une rançon (de toute manière, je ne suis pas assez imbécile pour donner l'adresse que je convoite (eum eum! ouin... en tout cas...)...
Laissez moi une semaine ou deux, que je façonne, pierre par Pierre, mon nouveau vide, bien à moi!
Ha oui, pour ce ceux que cela intéresse: Vancouver, un trip incroyable!
Revenez-nous sur Le vide encéphalique 2 (n'ayant rien de mieux pour l'instant)
Merci!
P.S Texte et photo seront disponible sur ce site web.
P.S 2 J'aviserais la communauté msn des mises à jour de mon site par l'entremise de cet espace
P.S 3 Je vous avez mentionné que vous étiez belles?

F.X
July 13

La ruée vers l'ouest

Je quitte,
je prends mes cliques et mes claques,
et je débarrasse.
Je vais me laver, me nettoyer,
un nettoyage à la grandeur!

Si vous saviez,
je n'ai tellement pas peur que j'en ai la frousse.

Go!
On y va!
La traversée d'un océan à l'autre,
la ruée vers l'ouest.
J'arpente avec vous, vous suivez?.

Prenez place, il y a des litres en masse, laissez vos couples-ongles à la maison.

Everything in It's right place.

Les voyages forment la jeunesse (et leur donnent des maladies vénériennes (t'inquiètes, j'ai l'attirail)).

Votre appel est toujours important pour moi.

Pour moult informations, restez avec nous!

Merci d'être friand de votre prochain!

Merci d'être folle d'amour!

Merci, voilà tout!

Bon voyage!

F.X

June 08

Un peu plus en haut en bas

Je suis un croche, un déloyal, un indélicat, un malhonnête, un véreux, un salaud, un pas propre, un crosseur.

Je vous ai menti...

Je ne peux pas m'adapter à votre existence, à votre essence, à votre réalité.

Je suis différent.

 

Je n'ai pas voulu vous faire du mal, des préjudices, des atteintes, des affronts, des offenses.

Je ne fais que passer.

 

Je marchais cet après-midi-là, dans le coin, dans la contrée, dans la latitude, dans la partie du monde,

à l'angle des majestueuses, grandiose, magnifique, monumentale Plaine d'Abraham.

Je descendais à plein régime, à pleins gaz, les escaliers permettant d'accéder à la grande route.

Je descends, je bascule, je chute, je culbute, je tombe, attrapez-moi!

 

J'étais à mi-parcours.

J'atterris sous le regard ahuri de deux coureuses à demi mortes.

C'était le deuxième palier. Je m'accroche, je me suspends, je me pends à la rampe.

Je salut, baisemain, courbette, prosternation, coup de chapeau.

 

En proie devant mon sommet,

j'esquive les demoiselles,

Dos à la lumière;

Je pourchasse mon voyage.

 

Je me frottai l'avant-bras sur de l'herbe à puce,

Je m'examinais,

"Et toi, ça va?" C'était le troisième palier

Sourire, je sors le méchant!

 

J'arrive dans le fond, dans l'abîme, dans les abysses, le creux, la fosse, les entrailles, dans les bas-fonds.

Stupeur, je revois les mêmes coureurs qu'au sommet. Je stoppe le plus haletant. C'était le quatrième palier.

Que faites-vous?

Pourquoi les gens remontent et descendent continuellement?

 

"On se garde en forme!"

Quoi! Ils se gardent en forme???

Pour mon p'tit encéphale de villageois, ça semblait bien étrange, anormal, curieux, insolite, inusité, hétéroclite.

Qu'est-ce qui vous garde en santé, l'idée de vous acharner à emprunter sans cesse le même chemin?

 

Je ne veux pas te faire la moral.

C'est juste, que vous allez péter, éclater, exploser, éclatter, détonner au frette!

La spontanéité, la curiosité pourrait vous soulager...

 

"Bah non, on surveille notre pouls, je dois y aller, je ne peux pas m'arrêter"

Toujours courir, s'empresser, faire vite, se hâter, pédaler, se grouiller, se magner le cul!

Ils sont vraiment fous!

Ne perds pas ton temps à juger les gens...

 

J'étais sur la voie double,

Regard sur ce j'ai manqué,

Lumière ce qui m'arrive.

Ce n'est pas mon monde, je suis différent,

J'ai changé de voie.

 

F.X

Votre ami fracturé au niveau du crâne.

 

 

 

 

 

 

 

 

May 31

Chocolat factory //Marquer la fin d'un niveau d'esprit//

Là, je veux marquer une ligne continue sur cette déprime printanière.

Le dialogue s'est réinventé en monologue intérieur...

C'est la marque de mon ami: Olivier.

Voilà, ainsi je désire clore le sujet,

Voir ma destinée autrement,

Écoutez-le!

Voici!

F.X

 

Date        Heure           De       À      Message

2006-05-28  18:53:13  Chocolate man  F.X!   Ouin peut-être mais souffrons un bon coup pour oublier que la vie c'est ...
2006-05-28  18:53:19  Chocolate man  F.X!   comme une boîte de chocolat
2006-05-28  18:53:24  Chocolate man  F.X!   que tu reçois
2006-05-28  18:53:33  Chocolate man  F.X!   c'est jamais ceux que tu veux
2006-05-28  18:53:35  Chocolate man  F.X!   ou bien
2006-05-28  18:53:48  Chocolate man  F.X!   la personne qui tes offres à pigé dedans
2006-05-28  18:53:58  Chocolate man  F.X!   et te disent, que c'était eux, les meilleurs
2006-05-28  18:54:03  Chocolate man  F.X!   saloperie
2006-05-28  18:55:03  Chocolate man  F.X!   oui mais tu dois magasiner
2006-05-28  18:55:12  Chocolate man  F.X!   il y a beaucoup de chocolat
2006-05-28  18:55:28  Chocolate man  F.X!   ceux que tu veux ne sont pas toujours à ta portée
2006-05-28  18:55:38  Chocolate man  F.X!   ou la dernière boîte vient d'être prise
2006-05-28  18:55:49  Chocolate man  F.X!   tu te retrouves avec ton deuxième choix
2006-05-28  18:55:56  Chocolate man  F.X!   tu ne lui dis pas, mais tu le penses
2006-05-28  18:56:04  Chocolate man  F.X!   mais tu savoures pareil
2006-05-28  18:56:10  Chocolate man  F.X!   pour épater le monde
2006-05-28  18:56:17  Chocolate man  F.X!   pour montrer que tu sais choisir
2006-05-28  18:56:26  Chocolate man  F.X!   que tu as du goût
2006-05-28  18:56:31  Chocolate man  F.X!   et tu apprends à l'aimer
2006-05-28  18:56:37  Chocolate man  F.X!   à savourer
2006-05-28  18:56:48  Chocolate man  F.X!   celle-ci devient ta marque favorite
2006-05-28  18:57:07  Chocolate man  F.X!   même si au fond de toi tu sais qu’il y avait une autre boîte
2006-05-28  18:57:17  Chocolate man  F.X!   il y a quelques années
2006-05-28  18:57:33  Chocolate man  F.X!   qui aurait pu entre meilleurs, mais qu'il en restait plus
2006-05-28  18:57:52  Chocolate man  F.X!   alors, tu songes et tu retournes toujours à sa recherche
2006-05-28  18:58:00  Chocolate man  F.X!   mais tu sais que c'est fini
2006-05-28  18:58:13  Chocolate man  F.X!   la liquidation n'était qu'une fois, pas deux, qu'une seule fois
2006-05-28  18:58:19  Chocolate man  F.X!   et tu es arrivé en retard
2006-05-28  18:58:43  Chocolate man  F.X!  ou tu n'as pas su voir les détails te permettant de saisir la boîte.
2006-05-28  18:58:53  Chocolate man  F.X!   tu es resté trop lent
2006-05-28  18:59:16  Chocolate man  F.X!   mais tu sais qui est la personne qui est partie avec la boîte, mais c'est juste une boîte
2006-05-28  18:59:34  Chocolate man  F.X!   oui elle devait être satisfaisante, même plutôt savoureuse
2006-05-28  18:59:49  Chocolate man  F.X!   mais tu te dis qu’au moins il y aura une personne qui se régale
2006-05-28  19:00:13  Chocolate man  F.X!  et tu espère qu'il savoura chaque parti de ce que renferme cette boîte
2006-05-28  19:00:36  Chocolate man  F.X!   tu espères qu'elle ne sera pas un gaspillage
2006-05-28  19:00:40  Chocolate man  F.X!   mais bon
2006-05-28  19:00:44  Chocolate man  F.X!   c'est sa boîte
2006-05-28  19:01:00  Chocolate man  F.X!   pas tout le monde aime le chocolat
2006-05-28  19:01:07  Chocolate man  F.X!   il y a des personnes qui aiment le caramel
2006-05-28  19:01:13  Chocolate man  F.X!   d'autre un mélange
2006-05-28  19:01:26  Chocolate man  F.X!   savourer, c'est fermer les yeux
2006-05-28  19:01:35  Chocolate man  F.X!   essayer de saisir le moment
2006-05-28  19:01:55  Chocolate man  F.X!   c'est une aberration, mais reste que cela reste l'exercice
2006-05-28  19:02:26  Chocolate man  F.X!   c'est ceux qui prennent du chocolat juste pour satisfaire une faim
2006-05-28  19:02:46  Chocolate man  F.X!   il pourrait avoir autre chose
2006-05-28  19:02:53  Chocolate man  F.X!   et cela ne les dérangerait pas
2006-05-28  19:03:05  Chocolate man  F.X!   tout le monde goûte une fois dans sa vie du sucré
2006-05-28  19:03:16  Chocolate man  F.X!   mais on ne prend pas le temps
2006-05-28  19:03:27  Chocolate man  F.X!   la peur de perdre sa palette
2006-05-28  19:03:38  Chocolate man  F.X!   on ne naît pas tous égaux sur tous les points
2006-05-28  19:03:45  Chocolate man  F.X!   il y a les riches et les pauvres
2006-05-28  19:03:55  Chocolate man  F.X!   tu ne savoures pas une caramik
2006-05-28  19:03:58  Chocolate man  F.X!   tu y goûtes
2006-05-28  19:04:05  Chocolate man  F.X!   oui le goût est intéressant
2006-05-28  19:04:24  Chocolate man  F.X!!   mais on n'a pas tous les moyens de se payer une "chocolat favoris " (note du citateur: Les chocolat Favoris est une petite chocolaterie qui fabrique du chocolat succulent)
2006-05-28  19:04:46  Chocolate man  F.X!   alors on garde ce qu'on a pour ne pas le perdre
2006-05-28  19:04:54  Chocolate man  F.X!   mais on n’est pas fou de ça
2006-05-28  19:05:02  Chocolate man  F.X!   mais une fois par semaine c'est bien
2006-05-28  19:05:13  Chocolate man  F.X!   une petite excitation en barre
2006-05-28  19:05:38  Chocolate man  F.X!   mais tu as quelques choses
2006-05-28  19:05:59  Chocolate man  F.X!   moi je veux du chocolat sur mesure
2006-05-28  19:06:12  Chocolate man  F.X!   je recherche l'essence
2006-05-28  19:06:15  Chocolate man  F.X!   rare
2006-05-28  19:06:20  Chocolate man  F.X!   celle qu’il m'enivra
2006-05-28  19:06:37  Chocolate man  F.X!   mais il faut trouver ce qu'on veut
2006-05-28  19:06:47  Chocolate man  F.X!   trouver la bonne pâtissière
2006-05-28  19:06:52  Chocolate man  F.X!   celle qui nous prépara
2006-05-28  19:07:07  Chocolate man  F.X!   non en fait on ne veut pas la pâtisserie
2006-05-28  19:07:15  Chocolate man  F.X!   on veut sa création
2006-05-28  19:07:42  Chocolate man  F.X!   celle qu'on pourra savourer en cachette ou en public par moment fort
2006-05-28  19:08:03  Chocolate man  F.X!   chacun est unique
2006-05-28  19:08:25  Chocolate man  F.X!   chacun à une essence propre
2006-05-28  19:08:34  Chocolate man  F.X!   mais il faut la trouver
2006-05-28  19:08:53  Chocolate man  F.X!   ce n’est pas parce que tu aimes quelques choses qu'elle est nécessairement faite pour toi
2006-05-28  19:09:10  Chocolate man  F.X!   tu peux en rêver, mais cela ne sera qu'une illusion
2006-05-28  19:09:34  Chocolate man  F.X!   il faut jouer avec nos papilles
2006-05-28  19:09:43  Chocolate man  F.X!   les exercés
2006-05-28  19:09:51  Chocolate man  F.X!   il faut jouer
2006-05-28  19:09:59  Chocolate man  F.X!   la vie est un jeu...
2006-05-28  19:10:19  Chocolate man  F.X!   avec des difficultés
2006-05-28  19:10:37  Chocolate man  F.X!   c'est chocolat factory en fait
2006-05-28  19:11:05  Chocolate man  F.X!   avec l'autre et ses bibittes aux cheveux verts
2006-05-28  19:11:38  Chocolate man  F.X!  je pense avoir fini mon monologue là

May 24

La Surexposition

La Surexposition

La surexposition signifie qu'un matériau sensible à la lumière a subi une exposition excessive.

La surexposition est le fait d'une lumière trop intense ou d'une exposition trop longue.

La surexposition s'appelle également éblouissement.

Une bonne combinaison de la vitesse d’obturateur, et de l’ouverture permet une exposition correcte.

 

Un élément perturbateur, audacieux et ponctuel, s’infiltre dans mon nouveau domaine, s’encrassant dans chaque lambeau de mon corps, de notre art.

Elle porte son lot de préjudices, elle se joue de notre contrôle.

Il faut s’ajuster, s’exposer de nouveau.

La théorie constate la pratique.

Primordial : Saisir la pose, capturez l’image, peu importe le niveau de lumière.

Lumière, Obscurité

Clarté, Pénombre

Sur ou sous exposé

Il faut se précipiter.

La lumière, c’est ton point d'ancrage.

(Fais tout de même attention au mirage)

 

Elle est belle, douce, incroyable, bouleversante, enivrante, exceptionnelle, charnelle, perçante, adroite, lumineuse!

Elle est quasi parfaite.

La première fois que je l’ai vu, j’ai eu la frousse. J’étais encore prisonnier de mon cocon. Marasme après absurdité, j’étais en naissance.

Je suis devenu, un peu grâce à elle.

Sentir sa chaleur sur mon cœur.

Elle exacerbe ma vie.

Au pire, j’en vais en être emporté.

Quand ça arrive! Ton acuité est difforme. Tu as l’impression d’avoir un ton juste.

Erreur?

 

Tout semble, quasi parfait.

Tu visionnes ton œuvre. Aurais-je fait une erreur!

Un cadrage différent m’apporterait peut-être un point de vue contrasté.

C’est l’angoisse.

L’éternelle incertitude. Épreuve après épreuve.

C’est l’attente du bon tirage.

Cliché!!!

 

 

Quand tu prends la pose. Il est crucial de bien planter tes pieds au sol.

Nul ne peut avancer sur un pied…

Sentir l’herbe fraîche sous ses pattes.

Animal! La rosée qui ouvre tes pores, les p’tites fourmis entreprenantes bâtissent un fort.

Prendre les événements sur le vif.

Manipuler le temps, l’arrêter, le fragmenter, pour se souvenir…

Exténué, fatigué; lâcheté, j’ai peur de développer.

Vaut mieux statuer : « C’est la vie, je n ‘y peux rien »

 

La combinaison précise de notre vitesse et de notre ouverture nous assure un regard juste sur elle.

Trop rapide, trop fermé,

Notre film n’a qu’à pour triste dessein,

la Chute de l’humanité tout entière.

 

P.S. Soyez plus prompt que votre pupille. Elle ne laisse passé que ce qui est utile à votre vue. Attardez-vous à ses yeux.

 

F.X

Un humain à la table

 

April 27

Infarctus émotif

 

J'ai le sentiment que vous allez me comprendre.

Vous avez déjà bâti des maisons?

Ériger des nations?

Vous avez dressé des fondations impénétrables?

Vous êtes inaccessible...

Infarctus!

 

Je jouais, je faisais le guignol avec mon cousin.

Je bâtissais ma cathédrale policière, pénard.

Le but avoué: une structure solide quoique mouvante,

en perpétuel changement, une charpente qui voulait grandir...

 

J'en confesse, j'ai joué au Lego jusqu'au réveil de mes premiers poils pubien.

J'étais persuadé de la grande cohérence esthétique de mes bâtiments.

J'étais le meilleur, le plus futé, du moins, je le croyais...

 

Comme tout plaisir à une fin,

il était temps de ranger les blocs,

prendre le temps de les distinguer, et de les classer intelligemment.

 

Finalité mettant à profit plusieurs variables indissociables.

Solidaires et unis, moi et mon cousin, labeur et sueur, éliminâmes les résidus méprisés,

dans une approche ingénieuse et très peu orthodoxe.

Mon cousin m'avait persuadé qu'il était plus rapide de ramasser à l'aide de la technique dite de la: BALAYEUSE.

Permets-moi de vous initier à cette discipline.

 

Pour en faire un topo simple: Mon cousin marchait à quatre pattes, et moi derrière, je devais ramasser les Legos.

En somme, lui il marchait, et moi je ramassais, et moi, petit con que j'étais, j'étais convaincu que c'était plus rapide que si nous avions ramassé ensemble.

Dans un souci de pragmatisme, je m'étais dit que c'était la meilleure chose à faire.

 

Une fois, j'étais crevé. Vraiment mort. Je demandais un peu de sollicitude. Qu'il me remplace. Parce qu'il est mon ami.

Négation. Après refus. Après Crise. Infarctus.

 

J'avais saisi l'ampleur de la chose.

Je suis dupé.

J'étais certain d'être le plus futé.

D'avoir une base solide.

Le plus créatif.

 

Tort F.X, tort tu as.

 

Je me suis dit que plus jamais je ne jugerais les gens aussi rapidement.

Suis-je fou, mais quand je marche sur les rails,

le chemin me semble lourd,

l'odeur est âcre, ferreux;

J'ai réalisé que le chemin ne mène foncièrement nulle part, de vue;

Pourtant mon esprit, vent de fronde, marche, il sait qu'il y a un train;

le couloir est sans fin, je peux me faire écraser;

Radio dans la tête, on s'en fou un peu non!

Souvent souffrir pour les autres,

martyrs;

c'est de souffrir pour nous.

 

Autrui ne voit rien aller.

À se demander si quelqu'un va nous réchapper de cette voie.

Morale de l'histoire, prends garde des manipulateurs?

Non, un vieux a eu un infarctus, une veille a eu un coup d'émotion,

infarctus émotif. Ils eurent la vie.

 

F.X

"Ce n'est pas un nom saint!! Ben quand je serais mort, vous ferez de moi un saint."

 

P.S Je recherche des modèles pour des scènes de groove photographique.

Je vous laisse sur les saintes paroles de feu RBO:

"Une jeune beauté de vos amies se fait payer par un photographe professionnel pour poser en costume d'Ève dans des poses affriolantes. Comment décrivez-vous votre amie?

C'est de la chaire à Canon"

hahaha joke de photographe

April 16

Réciprocité / Contradiction

C'est l'histoire classique.

Je te la raconte.

Un matin, début avril, tu sais, quand la neige fond encore, un souffle d'air frais pénétre dans son véhicule moteur.

Par la fenêtre, il faut que j'insiste.

Ce qui est étonnant, tu laisses un cran de fenêtre ouverte. Une ouverture exiguë, finement étudiée, ne permettant qu'à une infime, insignifiante, négligeable petite fraîcheur printanière envahir l'habitacle.

La grand-mère le disait, en avril, découvre-toi pas d'une fille.

L'expérience, ça parle.

Pour garder au chaud, tu mets en marche la chauffe-frette.

Juste médium. Entre le high, et le médium.

Juste pour être ben.

Un cocktail explosif.

Suffit de mettre deux acteurs sur l'échiquier, et bonjour l'anarchie.

C'est une question d'appréhension de ses sentiments intrinsèque.

C'est un sentiment réciproque.

Le chaud, le froid.

Ça donne vraiment tiède ça?

Tu continues ton périple.

Tu dis que tu vas pouvoir sublimer tes sensations.

C'est bien mal connaître l'image de ton idéal.

Parce qu'on aime plus que tout, l'image de notre idéal.

L'idéal de notre parfaite harmonie.

Ni chaud, ni froid.

Ce n’est pas le paradis, encore moins l'enfer,

juste à l'aise.

Ce matin là, tu te sondes. Tu veux continuer à faire semblant qu'il fait chaud dehors, quand dans le fond, il fait encore trop froid, et que tu es obligé d'actionner la chauffe-frette?

Une illusion? Abstraction d'une hallucination passagère?

Ben non, t'es seul dans ton char!

Un leurre de la société contre ta pauvre personne.

Non, tout ça, c'est dans ta tête.

Quand ça va, c'est toi, quand ça ne va pas, c'est d'autant plus toi.

L'illusionniste en toi fait des tours de passe-passe,

se faire à croire ce qu'il aime.

Ce pour quoi il adhère.

Tu l'avais bien dit à ta mère:

"avant de me mettre au monde, t'checke moi ben, j'suis peut être austère"

C'est pas grave.

On joue du coude.

On se donne de faux dilemmes.

Le chaud ou le froid?

C'est le printemps, le renouveau,

s'en suit une course folle...

C'est moé qui vais gagner!

Dans le fond, pourquoi pas les deux?

Le cd est pogné dans le lecteur...

shit, ça se répète.

Toujours le même cd...

Il y a quelqu'un qui écoute?

Ah pis fuck, pas besoin de ceinture,

si je me plante, je me plante.

Dans le fond, qui va le faire à ma place.

Qui serait prêt à sublimer un instinct si humain?

L'autre conducteur?

Bah je doute.

Et la police? Juste bonne pour la morale. De nos jours, c'est l'oral qui fait foi.

Pourquoi moi, je ne pourrais pas, malgré tout le respect que j'ai pour les saisons, gueuler:

"Hey, le printemps, peut être que je n'y aurais jamais le droit, mais moi j'y crois, et je porte ma voix"

Jusqu'à où faut-il aller pour vous?

Vais-je passer ma vie à me demander si j'ai ma place au printemps.

Certes une relation réciproque.

Transcendant avec les petits oiseaux qui font "aime-vite" "aime-vite"

Si j'ai de l'intérêt pour elle

Que dois-je faire?

Est-ce que je préfère avoir raison dans mes analyses, dans mes jugements?

Ou bien, me tromper, néanmoins ainsi poursuivre une piété discrète?

Que de desseins obscurs!

À savoir que tu es humain.

Nous sommes humains.

Avec un idéal.

Des convoitises.

Des aspirations.

J'ai tenté de comprendre ce qui me faisait grelotter ainsi depuis peu.

J'avais laissé la fenêtre ouverte.

 

C'est clair hein?

 

Dans le fond, on est heureux peu importe la température, c'est juste une histoire de perception.

 

F.X

Votre doux écrivain

February 18

La p'tite touche F.X. Votre Opinion!

Bonsoir!
Question de sonder les esprits.
J'aimerais connaître votre opinion sur ce dur dilemme.
Vous préférez quelle version de l'album photo La p'tite touche F.X?
1. La version couleur
ou
2.La version noir et blanc
 
Votre opinion est importante pour nous.
Considérez ça comme un référendum, une consultation populaire, un plébiscite.
Par contre, cette fois, votre voix compte...
Merci de votre collaboration.
Du même souffle, je vous invite à lire mon précédent post (à vrai dire, toutes mes anciens post).
Merci de remplir ce vide.
Grâce à vous, un jour, nous pourrons groover ensemble....
F.X
February 15

Mr. Verdoyant

Vous allez dire que je recycle mes sujets.
Je vais tout de même entamer ce post avec le summum de la superficialité, j'ai nommé, mes goûts vestimentaires.
(À savoir que ce sujet (mes vêtements) est "superficiel" à la plupart des gens)
Mais comme je fais ce que je veux... (dans les limites prescrites dans mon statut social?!?)
Vous avez déjà vécu ce drame?
Vous magasinez, comme ça, tranquillement, sans trop vous tracasser, et là, vous le voyez... Celui qui va vous hébéter pour la fin de jour. Celui qui va vous faire perdre ce si charmant sourire.
Vous étiez sûr d'être le seul au monde.
D'être enfin original.
De pouvoir enfin dire "oui, je suis!"
On more time de plus, tu te trompes mon F.X!
Qu'as-tu vu mon F.X?
Non!
Oui!
Voyez-vous mes amis, il est temps de faire une p'tite récapitulation pour vous permettre de comprendre.
Voyez-vous, votre godemichet de service, moi, F.X, c'est dit, que le temps était au bonne heure, à voie, à la joie. Bon dieu, party animal F.X, le vert serait bien.
Vous comprenez?
Pas encore...
Oui, je me suis dit que le vert était dans ma palette.
Qu'il était de montrer au monde entier, que c'est le fun! que c'est le délire!
Le vert, c'est trop heureux... le vert... c'est les plaines verdoyantes...
Alors, je me suis acheté une garde-robe dans les coloris verdures...
Je me croyais Wow! J'étais sûr d'innover. De pou-voir dire au monde entier, faites de quoi!
Le vert, c'est ma couleur.
Je me sens libre!
Quel épouvante ce fut, de voir, un mannequin, de plastique, blanc, aux pectoraux aberrant, porter le polo, que j'avais acheté à la sueur de mon front, la semaine dernière... Je vous dis... le même... identique... Il y a moins d'une semaine... Tout le monde se foutait éperdument de ce polo au couleur verte douteuse. Et aujourd'hui! malheur! C'est devenu un must!
Les méandres de la mode s'abattent encore sur moi!
Je me promène dans le centre commercial....
Qu'est-ce que je vois...
du vert à perte de vue...
Pas les végétaux en plastiques qui ornent les murs...
non non...
Toutes les mannequins de vitrine (un poste plus important que les mannequins de plancher?) étaient en vert.
Du vert partout...
around the vert
Et là.. ce fut la rage!
Green War!
C'était le toupet...
Je tente d'être anticonformiste, excentrique...
Et la première chose que je vois... le monde entier veut me suivre dans ma stupidité verte.
Prenez votre chemin!
Le mien est plein d'embûches...
 
 
Comme vous pourrez en rire dans l'album photo consacré à ce sujet...
Je me suis emofié le temps d'une soirée.
(Plus qu'une soirée à cause de certains désagréments hors de mes compétences)
Emo vous dites?
Oui vous savez, des gens, en noir, avec une mèche blonde émergent de nulle part... Un espèce d'antenne protubérante, question que toutes les gens de cette race, ce reconnaissent, et se transmette les meilleures places pour pleurer en p'tite boule, position vaginale, dans un coin sombre...
Vous saisissez les mots qui sortent de ce clavier?
Tout ça pour dire... Équipé de ma chose blonde...
Je me suis promené...
Question de voir les réactions...
Ma bande de jeunes tabarnak...
Personne n'a osé dire que c'était atrocement laid!
Oui merde... c'était effroyablement horrible...
Mais personne n'a osé ouvrir sa grande trappe...
Par désintérêt?
Par peur?
Par respect?
Heille... je veux me faire valoriser soit...
Quand je fais des niaiseries, quand j'ai l'air d'un con... Est-ce qu'il y aurait un bipède capable de se lever, et de s'écrier.. "Va te cacher F.X!"
Comment veux-tu apprendre si vous faites les taupes....
Vous semblez penser devenir tout seul...
Vous n'êtes rien sans nous!
 
 
Si joint, une petite offrande pour les admiratrices du Vide de l'Encéphale. Un cadeau de Saint-Valentin avec une journée en retard. C'est l'intention qui compte.
 
Suis-je un dieu? Non... juste un F.X trop chouette!
 
Riez!
 
Si je vous ai déçu.... Riez!
Et dites vous que j'ai une tronche terrible... Cela devrait apaiser nos souffrances.
 
F.X
Victoire au Vert!
 
 
 
February 11

Un cul d'enfer

Je vais vous entretenir de la première fois que je me suis tenu debout.
Je n'avais pas le sentiment d'écrire l'histoire... J'en avais juste assez de céder.
Cette fois-là, j'en avais assez de tomber.
C'est ben drôle les embûches, il y a des fois que ça écoeure.
Cette fois-là, j'étais tombé dans un trou profond.
C'est ben plate attendre, je me suis armé de patience.
Cette fois-là, j'espérais  encore, une main.
Hahahahaha! Mon F.X, là, tu vas te lever tout seul.
Je me suis agrippé, soulevé... J'étais sur deux pattes.
Allez, sortez le lait chaud! Bibi! Et ses amis!
Ce soir, on chante, on danse, F.X marche.
Depuis, je suis un bipède.
Pourtant, j'étais bien à quatre pattes...
Maintenant, je fais comment pour me lever?
Nous avons toujours eu le regard furtif, vif, sensitif.
Toujours alerte. Aux aguets... Homo Sapien Sapin
Regarde-moi dans les yeux pour voir.
Tu es ici, maintenant.
Nul besoin de surveiller les alentours. Si tu dois te faire surprendre. Ce n'est pas ton p'tit sens de la perception des trois dimensions qui va te sauver.
Assume!
Ta seule chance est dans nos yeux.
Ne baisse pas les yeux.
Si je te fixe les yeux, ce n'est pas parce que je t'en veux, ni que je te veux (si je te voulais, je fixerais ton entre-buste), c'est juste, que je veux te donner mon entière attention.
Votre mission pour cette semaine agent H.  :
Fixe toutes tes camarades, tel un lynx, le regard perçant, droit dans les yeux.
Tenter de faire abstraction du combat.
Gardez à l'oeil, tout ce qui vous est cher.
C'est une mission très possible
À vos armes soldats!
F.X
Le guerrier de votre guerre
February 06

ID

À l'aube de ma puberté, ce qui fut, selon les multiples livres que j'ai lus pour tenter de comprendre mon marasme, ma crise du jeune en manque de sexe. J'avais pris pour acquis, qu'un jeune homme vêtu dans le vent du moment, était un jeune homme puissant (J'ai vite compris, à grand coup d'impuissance, que le vent était plus fort que je l'estimais.). Je devais avoir 13 ou 14 ans. L'âge des découvertes (si j'avais vu le futur...). Vous avez fort probablement était touché de près ou de loin par cette force.
Pour faire d'moi un homme, j'ai entrepris un périple jusqu'à la boutique Pentorama, dans les galeries Chagnon (charogne) dans la cité de Lévis. À cette époque, mon esprit est certains de l'ampleur de la magnificence (pléonasme, c'est ben ça sensei en littérature?!?) de ces lieux. J'étais certain que toutes les gens IN devaient se faire voir OUT de cette boutique, avec plein de sacs remplis à rebord, de vêtement à l'apogée de la classe et du WOW, et du quécéssa... Je vous le dis. J'étais trop fashion. Le courant était au signe chinois. (chinois ou japonnais, je ne le savais pas trop à ce moment-là.) Ce qui était primordial, c'était d'avoir un symbole occulte sur son t-shirt. Puisque dans le temps, j'avais plus l'aptitude pour entraîner mon poignet sur des exotiques catalogues Sears que de perdre ma protubérance abdominale vers le bas, je me devais de m'habiller large... Laisser de la place au vide. L'air pouvait circuler. Pour faire court, je n'avais pas de problème d'aération (quoi qu'on émane de drôle d'effluve dans la puberté, mais c'est une autre histoire). La styliste de la boutique m'affirmait avec des belles couleurs dollars dans les yeux, que tous les vêtements de la boutique m'allaient à merveille, et que je devais m'empresser de l'acheter au plus vite, au cas ou, s’il y avait un autre adolescent en manque d'amour, en manque d'identité, en manque d’humain(+++e), déciderait d'acheter la boutique au complet, question de s'acheter une vie.
J'étais donc là, à essayer des vêtements 3 fois trop grands pour moi. Je suis un clown. Ben non, tu as juste des p'tites rondeurs. Pas que j'étais gros. Non non. Je n'étais pas anorexique non plus. (Je hais être malade de delirium tremens, donc imagine me faire vomir.) Mais j'avais l'estomac généreux. Et la sensibilité à fleur de peau.
Que j'étais mignon dans mon ensemble chinois. Et la vendeuse, trop mignonne. Ah, quel fut notre plaisir, lorsque je me suis laissé envoûter par ses remarques, et que j'ai fait le grand saut (de la mort... eum eum, on verra) de faire de moi un homme populaire, un homme de confiance, un homme de sa société. J'ai pris mon carnet Desjardins. J'y retire mon labeur des 13 ou 14 dernières années. Et op! Vivacité et bonheur peuvent ben s'accrocher... F.X le Chinois arrive. Vous savez ce qui est bien avec les carnets Desjardins... Lors de chaque transaction, comme vous le savez sans doute (vous avez sûrement attendu derrière une bonne vieille de chez nous, qui imprimait son relevé de la dernière année (la machine avait plein le cul de lui manger... les pages du carnet...)) chaque transaction que vous avez transitée sont inscrites dans se recueil de la consommation. Un vrai feuilleton de votre vie. Après le retrait, quelle fut mon horreur de voir cette aberration de la vie.
Solde actuelle du compte=0$
Putain, c'est un tournant de ma vie.
Pu une cent dans mon cochon. Vivre sous les dépens de ses parents, la solution.
Ainsi, je suis parti avec 5 gros sacs, remplis de tissus fraîchement cousus par un de mes amis humains, d'une contrée éloignée.
Pas trop grave, je suis encore loin de toutes ces considérations.
Ce qui est important c'est moi.
Il était temps que je change.
Pour que la vision des autres à mon endroit en fasse de même.
À mon grand désarroi, j'avais, mais je n'étais pas vraiment.
Aujourd'hui.... on s'en reparle plus tard...
Poursuivons.
Alors, je me suis empressé de me changer dans les toilettes du centre achat.
Question de mettre à l'essai, sur l'or, mon nouveau style "trasha-infulence oriental méga cool'" (oui oui, ma vendeuse me l'avait assuré... (je vous jure)) Je suis maintenant beau. Je suis un homme. Je suis... Je suis différent. J'ai MON Identité. Que j'en vois un essayer de me faire changer d'idée. Je suis maintenant le maître de mon corps. À moi les femmes, à moi les soirées groovy, à moi la vie. J'ai changé.
Comme j'étais sur deux pattes pour revenir chez nous, j'avais décidé de m'offrir une p'tite séance de pavanage dans le commerce center. Ah oui mes ami(e)s. Je l'avais l'affaire. Je faisais des virages comme je les avais vues dans les défilés de mode à l'émission Flash. J'étais le roi du monde. Je suis le roi de ma destinée. Je n’avais aucune idée de ce que représentait les symboles sur mes shirt. Je m'en foutais. Ce soir, c'est le fun. L'ambiance est bonne. J'étais le félon de mes idées. "Fuck le superficiel" que je m'exclame... Hahaha quel con je suis!
Le point crucial de  mon plan de remise en valeur de ma personne avait son coeur dans mon institut scolaire. Je devais faire impression.
Journée de rentrée.
Fier, je me lève
Douche, dent, pète mes boutons
Je suis fin prêt.
Ce matin, je la sens bien....
Je m'approche de l'entrée de mon collège dans un déhanchement à la 50 cents. (Voyez-vous mes enfants, il était encore le chef d'une gang de truands dans mon temps, fort probablement je suis le cofondateur du rythme "yo"). J'étais trop cool.
Je pénètre le cadre de porte (dans l'espoir de pénétrer autre chose)
Je me voyais déjà en train de mener mes soldats au combat. Je me voyais danser sur la pilule, mon père qui fait des crises, moi qui crie, moi en train d'occire la haute direction d'un regard dévastateur.
Je vais retirer mon mateau qui sentait encore la "fraîcheur d'océan" dans ma case. Une jolie rouquine de la case arrière droite arbore un joli minois, ce qui me paraissait un bon enjeu pour commencer. Je le salue. Elle me dévisage... Elle me scrute du regard. Elle raille un bon coup. Elle s'étouffe de rire. Elle me dit: "tu sais que la mode des trucs chinois, c'était le groove de cet été!!!, c'est vraiment out maintenant"
Vous imaginez ma réaction.
En faîte, vous avez tous tort.
Je ne me suis pas mis à m'apitoyer sur mon pauvre sort.
Je ne suis pas parti à courir.
Aucun préjudice.
Bien, je suis resté figé un court instant.
Mais que vouliez-vous, je n'avais plus d'argent.
Et je devais m'habiller chaque jour.
Même mes boxers avaient des insignes chinetoques
Made In china, tel était mon nom.
J'étais peut-être le loser de place.
Mais bon, personne n'osait porter une mode de l'été.
J'avais quand même gagné mon pari...
Non, je n'étais pas le nouveau sex-symbol de la place.
Mais j'étais unique.
Je suis unique.
Néanmoin j'aurais dû me méfier de ces pancartes "liquidation" placardées un peu partout dans la boutique.
Et les sourires, et le souffle brisé d'une vendeuse en chaleur.
Ils étaient pourtant révélateurs.
Mais je n'étais pas encore prêt à voir tout ça...
J'étais sûr qu'elle soupirait, par extase de me voir en p'tite tenue.
J'avais la pure conviction, qu'elle me voulait là, dans la cabine d'essayage, entre deux grossses moman qui sont certaines que des vêtements strech leurs vont bien.
Bon dieu, que je l'ai aimé ma vendeuse.
Elle m'a vendu un rêve.
J'ai acheté sans rechigner.
Je suis perdu.
 
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Yo mes ami(e)s
J'étais en train de vivre, mais je m'arrête pour vous écrire.
Il ne faut rire pas de moi... mais j'essaye d'être stupide.
Ça ben l'air que j'avais arrêté de rire.
Tous ces bouquins pour comprendre ça.
Il me ramène dans cette voie que je connais déjà.
Advienne que pourra.
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Voici mon rapport, mon récit des faits véridiques, qui ont eu lieu sur les terres internationales. Les circonstances et les lieux sont conformes à mes souvenirs. Les faits n'engagent que moi et que moi moi et moi. Ils ont eu lieu ainsi. Ce matin-là, j'ai montré mon ID.

Voici comment j'ai perdu un 10 le dessus.

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Pourquoi pas?

Let go on y va... Ce matin, on y va...

Les quatre jeunes foncent tête première sur la frontière.

Ce matin, ils défoncent les USA.... on America Wonder Bar

Les jeunes intrépides affronteront neige et marée.

Apercevant au loin le poste de garde, les enfants du Québec organisent un plan.

Consorcium. L'idée adoptée. Le quatuor s'exécute.

Le plan est sans faille.

Failled is not a possibiliy.

La liberté n'est pas une chose acquise.

Un homme libre est demandé!

ID card please?

Yes sir!

Nous allons à Portland.

Mike nous y attend.

Frezze man!

La bagnole à la fouille.

Les jeunes hommes aux gang ciurgicaux.

Guy, vous avez des big problems.

Shit les gars, les douaniers nous ont choppé.

Je suis F.X.

F.X du Québec

De Saint-Henri Beach

Je suis Free

Laisse nous partir man

J'ai 18 ans

Je suis F.X

Je veux voir Freeman

Rien à déclarer monsieur

À bien y penser, oui, je veux me promener sur ma planète

Ma nationalité?

Humaine

De l'argent? J'ai un 20 de benjamin

J'ai un full

Mais j'essaye de ne plus trop vivre sur la carte de crédit

Si j'ai visité des fermes?

Je vis dans une ferme monsieur

Je suis un animal domestiqué!

On m'a appris à être propre monsieur!

Vous ne pourriez pas sourire?

Je sais que vous avez une badge.

Mais quand même

J'ai une badge de bureau en gros moi... Je ne fais pas le gueule pour ça

Next!

 

Dans un vacarme incroyable, F.X se précipite sur l'arme du douanier au grosse lunette de douanier (lui procurant, une crédibilité accrue)

Pour lui, c'est clair. Son arme est prête. Il peut faire feu. Fini les retardataires.

Fini te rester pogner, figer, fixer...

Je veux ma liberté.

Je ne me laisse pas dicter ma pensée.

Je veux traverser ton mur.

Je vais le détruire.

Plus jamais je ne vais m'affaisser

Plus jamais tu me verras trembler en écrivant mon nom sur un boute de papier

Donnez moi mes cartes!

F.X est sous le joug de 6 grands gaillards, armés de la crème au niveau de la répression.

Le moment est sacré.

Qui conclut en premier?

F.X devient l'ennemi numéro un.

Un axe du mal à lui tout seul.

Pourquoi il fait ça.

Il veut être écouté?@lecon.ca?

Espèce de frog en manque d'attention.

Achète-toi une vie! Money can save you!

Les chiens dressés sont prêts aux combats.

F.X est cerné.

Il tourne ses yeux sur ses amis, à la recherche d'un support.

Tête baissée, ils restent loin de la scène. "Cela ne nous regarde pas"

F.X F.X! Cinéaste, il nous faut un happy end! Personne va acheter sinon.

Il nous faut des larmes certes, mais il nous faut aussi un gros mouchoir.

La grosse douanière a arrêté de rire, de manger sa bouffe infecte devant nos gueules. Elle fait une sale mine.

Elle ferme les yeux. Le jeu est entamé, les balles sont tirées.

Je l'ai fait.

Vite! Dans le car.

Car il faut courir, ne pas traîner. Un arrêt à l'alcool pas de taxe.

Il me faut un port... Il me faut une île....

Pour m'y terrer.

Portland, nous voici.

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Je vous promets une mise à jour deux fois par semaine.
(Qui a déjà tenu ses promesses?)
 
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Est-ce qu'on peut changer les autres?
Avons-nous le droit de le faire?
Changer le monde?
Se changer soi même?
J'aimerais vos opinions.
Ouf, il nous faut de la drogue.
 
F.X
Votre ami naturel
 
 
 
January 04

Les rêveries du cinéaste solitaire

"Quand il faut nécessairement parler et que des vérités amusantes ne se présentent pas assez tôt à mon esprit je débite des fables pour ne pas demeurer muet; mais dans l'invention de ces fables j'ai soin, tant que je puis, qu'elles ne soient pas des mensonges, c'est-à-dire qu'elles ne blessent ni la justice ni la vérité due, et qu'elles soient que des fictions indifférentes à tout le monde et à moi."

"Je ne mens ni par intérêt ni par amour-propre, encore moins par envie ou par malignité, mais uniquement par embarras et mauvaise honte, sachant même très bien quelquefois que ce mensonge est connu pour tel et ne peut me servir du tout à rien."

-Rousseau, Les rêveries du promeneur solitaire, GF Flammarion, p.101, Un criss de bon livre (je sais, on ne fait pas de commentaire subjectif du livre dans sa bibliographie d'habitude, je me sens contestataire ce soir).

C'est F.X, notre ami F.X, et sa chronique fantastique, c'est F.X, notre ami F.X, F.X fait nous vivre!

Aujourd'hui les enfants, F.X va vous raconter une p'tite histoire...

Mais avant tout, dans les affaires courantes....

Mentionnons que j'ai jasé toute à l'heure en compagnie (ben oui, il m'arrive de ne pas parler tout seul) d'un sympathique vieux à la librairie de livre écolo (C'est quoi un livre écolo? c'est un livre usagé, revendu, à prix modique, pour ceux qui n'ont pas d'argent pour les acheter neuf (et/ou)pour les gens qui ont des frais de retard trop élevé dans toutes les bibliothèques du coin...). Pour en revenir à mon vieux... Le monsieur part en Italie, dans le sud, cet été... Je lui ai parlé de mon (notre) Reise Project (Voyage en Amérique du Sud). Je lui parlais des pays que nous avions la ferme intention de vivre. Au début, il avait le visage dans les tons de vert mauve, brun pâle vraiment louche. J'étais certain qu'il allait me péter une crise cardiaque entre deux lignes... (deux lignes, de phrase... tu sais... deux lignes... bon... tu sais les intellos.. pas toutes des saints d'esprits... mais bon revenons...) Mais finalement... Il m'a rassuré... Il m'a souhaité un bon voyage... Il m'a dit qu'il admirait ceux qui avaient l'hardiesse de leurs convictions et le courage de vaincre leurs peurs, pour ainsi vivre un périple qui façonnera leur vie... Je ne sais pas trop comment le prendre... Mais ce fut la rencontre de ma journée... Bien! Ainsi dit! Pensons à la fiction...

P.S: Ce fut très long d'entamer ce texte. Ce fut le syndrome de la page blanche appliqué au vide de l'encéphale: Le syndrome de la page noire. (Blanc sur noir)

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Juillet 1967

Herman Kahn et Anthony J. Wiener composent la bible des 30 prochaines années: l'An 2000.

Cette étude très sérieuse, se veut une extrapolation sur la société du XXIe siècle. Ce n'est pas nouveau ce désir incessant, de vouloir prévoir l'avenir... Science fiction ou réalité, leurs propos nous étonnent. Comment le monde va-t-il se développer? Aujourd'hui, l'humanité peut faire un bilan de ses forces.

"On peut présumer que les États-Unis et l'Europe de l'Ouest retrouveront leurs anciens concepts helléniques ou européens de vie facile, ou bien qu'ils continueront à perdre et à rechercher leur personnalité, leurs valeurs, le sens et le but de la vie. Cette recherche sera rendue nécessaire et facilitée par une ère d'abondance sans précédent et par les moyens dont dispose l'économie post-industrielle."

.... la suite au courant des semaines qui viennent...

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F.X

Votre amant naturel

December 30

Pause

Nouvelles histoires dans la prochaine semaine!
Pour l'instant, veuillez vous abreuver des photos...
Nous allons faire une p'tite virée dans la fiction...
L'hiver me brouille l'esprit...
F.X
December 26

Génération Groovante

En guise d'introduction, veuillez porter votre cervelle, sur le dernier post.
Après maintes analyses, F.X danse sur:
Dragostea Din Tei de O-Zone. NON! NADA! NIET! Tu es viré sur le capot! (d'avion...) "hello, sallute, its me, fithchi a nik a nick nick.. breich no ma nom tei no man no hei" (si vous pensais que je vais vous écrire les vraies paroles, bande de pas "Intello", chez nous, c'est du Vivaldi ou rien... tssss.. eum eum Ah et taguele F.X) (La version en Anglais fait vraiment peur mais bon..., quoi qu'ils font peur tout court...)
 
10 points cruciaux chez le(la) jeune grooveur (grooveuse)
(Je me suis fixé un cap de 10, la dizaine, c'est vraiment un "must", comme mes dix doigts)
(Mes hommages à ceux qui ont perdu un (ou plusieurs) doigt)
(Annexe: Saviez-vous qu'un japonais qui compte avec ses doigts, à l'inverse de nous, replie les doigts... Drôle hein! Le paradoxe de l'occident et de l'Orient! À savoir qui est le paradoxe, c'est qui le buzzé dans tout ça?!?)
En dix mots... (ben oui, je sais que ma phrase va faire plus que 10 mots... fais-moi pas chier, c'est une façon d'interpeller mon lecteur... Vous n'avez pas fini d’annihiler mon plaisir! )
 
1. Fait: Pas besoin de faire l'étymologie du Titre... Génération Groovante.. cela met en compte des jeunes qui veulent groover... Ce n'est pas toujours facile. Il y a plus de temps qui se perd dans la prospection du divertissement, que du plaisir lui même... C'est un art, groover...! Plus on le pratique, plus on est meilleur. C'est toujours plus facile dans un environnement propice à l'augmentation du Taux Intérieur de Groovance (communément connu sous le sobriquet de TIG). Il faut se l'avouer, vivre à Saint-Henri beach, parmi nos amis vaches, comporte sa gamme davantage, mais aussi de désastreux inconvénient... On dira ce que l'on voudra, même si on les tire, les vaches ne sont pas d'adon quand il est temps de groover...
Démonstration: 19e anniversaire d'un être humain. Deux êtres humains devant un café. Quoi faire ce soir? C'est question est tellement perturbante et angoissante, qu'on fini par se dire que la solitude est beaucoup plus simple. À savoir si l'être humain est vraiment un être social. La question peut paraître simple, mais que fait-on ce soir? Plusieurs problèmes se posent. First, considérons la quantité d'êtres humains présents. Il est dit, que plus nous sommes de cons, plus notre quotient intellectuel collectif diminue. Ce qui, vous l'avouerez, est une chose assez utile pour engendrer de nouvelle expérience groovante. Mais est-ce que cela met en compte que deux êtres humains ne peuvent pas se faire du "Fun"... La voie la plus simple, lorsqu'il est temps de répondre à cette question déterminante, est: aller en boîte, et (ou) consommé de l'alcool (ou toutes autres produites incapacitantes).... Je suis désolé, je ne ferrais pas de discours contre les produits alcoolisés ce soir... Je serais mal placé. Par contre, l'alcool est rendu quasiment une prérogative pour se distraire chez le jeune grooveur.. Ce qui, il faut se l'avouer, comporte son lot de désavantage... Mentionnons, le coût exorbitant de ladite liqueur des dieux, la présence de mercure dans celle-ci, notre incapacité à conduire ensuite, et la pire, la perte de notre capacité à nous inhiber seul notre zone cervicale critique dédiée au raisonnement, à la logique, et toutes ces choses plates et taciturnes. Nous sommes même plus capables de perdre notre sens de l'inhibition sans elle... Il y a des temps pour être philosophe, et d'autres, pour perdre la boule, et dire tout ce qu'on veut.. C'est le temps de groover! Il est juste triste de croire qu'avec l'alcool, tous nos problèmes de groovance vont estomper par magie... Il faut avant tout être prêt à se séparer de ce vil encéphale qui nous sert de guide, le temps d'une sortie bien festoyant... Alors où est le problème? Un manque profond d'intérêt, une incalculable lâcheté, ou une personnalité vraiment monotone et sans intérêt... Le problème, c'est moi ou toi hein? D'autant plus, que créateur groovant que nous sommes, nous tenons toujours à être original. Être dans les clubs dans tout les soirs, cela peut vite devenir routinier, comme être dans les cafés... Mais à force de vouloir être original, comme dans la création, on bloque et on avance pu... On stagne... La page blanche... Ce qu'il faut, c'est jusque un bipède qui s'emmerde assez: "tient, j'en ai plein le cul, on y va...".. et la chose est faite... C'est qu'on peut être trop exigeant aussi... Pour se considérer rassasié de groovance, il faudrait que nous nous soyons bidonnés toute la soirée... F.X réalise que dans le fond, l'important, c'est de profiter des minutes qui passent, peu importe comme elles se déroulent.. De toute façon, notre servitude sur celle-ci, est assez limitée... De toute manière, on arrive toujours où l'on doit arriver... Quoi qu'il ait fait, Colomb serait arrivé dans un Nouveau Monde...
 
2. Fait: Comme nos doléances et nos espérances envers le bon Dieu sont terminées. Que notre foi s’est portée vers d'autres voies. La détermination de notre être envers cette humanité, ce fait, bien attendu, assez différemment. Il faut tenter de justifier nos vies. De les évaluer...(Probablement dû à une déformation de jeunesse, à force de se faire évaluer sur tout...) Quant à la génération groovante, l'évaluation de nos vies ne se base sur rien de concret, jusque ce qui nous anime, pendant une période donnée. Notre capacité a exceller au Cégep, à boire des quantités déraisonnables de bière, à augmenter la grosseur de notre cercle d'ami, à faire chier l'autorité parentale, à aimer (autant en aimer beaucoup tant qu'à y être...), à performer, à virer, à groover... Ce n'est pas les opportunités qu manquent... C'est de se démarquer.. de laisser sa marque.. non.. c'est d'aimer qui on est... Par contre, les échecs nous font avancer. Nous font mieux connaître notre environnement et notre p'tite tête...  Ce n’est pas facile de se qualifier, c'est la maturité...
 
3. Fait: C'est aussi une période de retour aux sources. En voyant les faces de crapet-soleil sur les poteaux, nous nous disons qu'on était bien avant de devoir élire des cons pareils. 18 ans, c'est la vision d'un avenir... Par moment, on se révolte, pour une jeunesse perdue.. On jase avec ses vieux ami(e)s.. "Il faudrait s'appeler, et organiser de quoi"... On veut se revoir... Nos chemins sont souvent éloignés...Mais c'est pas grave, on fait un effort, en souvenir du bon vieux temps.. On peut maintenant très différent, des ambivalents... Pu vraiment se comprendre... Mais les amitiés restent. Les souvenirs persistent. Seul danger est de rester dans le passé. Le présent est beaucoup mieux... "Criss man, ça fait 18 ans que je fais la même affaire... Je parle aux mêmes gens, et je me rends compte qu'on a pu rien à se dire... on fait juste, de façon perpétuelle, la même affaire... ciboire". On regarde notre passé, et on a goût du changement pour maintenant... Et pour ce qui est des gens.. J'ai souvent dit, qu’à l'image d'un maître et d'un élève, il y a un stade où tous deux on absorber toute ce que l'autre avait à donner et ainsi, leurs relations étaient maintenant inutiles.. Aujourd'hui, je me remets en question. Peut être que c'est pour ça que l'on a de la difficulté â groover ensemble! Peut-être que l'on s'est tout donné... Mais pourtant, me semble que j 'ai encore beaucoup à offrir.. Et me semble que vous aussi.. Même si j'ai l'impression des fois que l'on radote... J'ai beaucoup de personnes autour de moi qui pense qu'il ne faut pas être avec la même personne trop longtemps, ni trop souvent.. Mais je ne sais pas... Peut-être qu'on a tous peur d'avoir une vraie relation fraternelle.. Et d'autant plus en amour... Le mariage est caduc.. Mais par contre, la vie commune pendant une longue période, de croissance mutuelle est possible.. .Il faut juste avoir du coeur au ventre... Mais j'ai tellement entendu des: "j'ai essayé de pimenté mon couple, mais je me suis rendu compte que ça donne rien de faire semblant, ça tombe toujours... c'est le temps de signer les papiers de divorce"... C'est peut-être la grosse pénurie de notre génération groovante... Le coeur au ventre.. On vit dans une grosse ère d'autocentrisme, de développement de soi, d'égocentrisme primaire, de lacette globale... Quand on sature, c'est peut être juste qu'on est rendu dans un stade, ou il faut forcer un peu plus, y mettre un peu de conviction, pour atteindre un autre niveau... Mais nous, comme des cons, on croit qu'on atteint le summum de nos êtres... Que nous nous connaissons à fond.. Que notre partage ne donne plus rien... Imaginer toutes les amitiés (et les amours) qui ont été détruites à cause de notre déficience collective.. Hey! tu penses vraiment avoir tout vu de ton prochain.. Équipe-toi pour veiller tard mon enfant, il t'en reste beaucoup à apprendre... Dans cette optique, il faut comprendre aussi qu'il est impossible d'avoir des bons(bonnes) amis à la tonne.. Pour la simple et unique raison, que nous n'avons pas assez d'une vie pour connaître tout le monde pleinement et entièrement... C'est une utopie (à moins d'être un fan de réincarnations.... et de tout le tralala)... Donc, il est inévitable d'avoir une bonne part d'ami dans son cercle social, et que très peu de très bon ami(e)s, dont nos encéphales sont étroitement plus vides que les autres... C'est juste de ne pas se décourager la solution.. De ne pas lâcher la patate... Et comme je vous (me) le dit souvent... D'analyser et songer moins, et vivre plus...
 
4. Fait: Une ambition c'est bien... Des idées c'est mieux.. Des fondements, c'est bizarre... Vous savez, le jeune se doit de se poser des questions clés, qui vont dénoter le reste de sa vie... Pensons au choix de carrière.. Qui aura une répercussion flagrante sur vos vies (et sur votre porte-feuille (et sur votre maison, femme, enfant, piscine eum eum)).... Certaines de ses aspirations sont acquises, et nous paraissent inébranlables... "Je vais être un avocat, et je vais faire beaucoup de bidous, et je vais me taper toutes les belles femmes de la ville" (il ne faut pas juger les ambitions qu'ils disaient...) Moi, j'ai des choses que je sais.. et qui me paraissent catégoriques... Quand on se fait chamboulé dans ces faits fixés depuis belle lurette, la révolte monte en nous.. Parce que le jeune grooveur.. et certes une personne révoltée... Qui se passionne pour la révolte, mais pas tranquille.. Une révolte dans une vision créatrice et nouvelle.. Pas simplement pour faire différent de ses pères et mères... Parce que ça doit être fait, et voilà... Et parce qu'on va le faire... Il ne faut jamais laisser s'attendrir cette révolte... Elle est porteuse de notre groove... Notre vibe... Il ne faut pas la laisser aller... Il ne faut jamais se taire, se couvrir sous le silence... Laisser frémir vos pensées... Mais il ne faut pas juger sans penser... Hébété vous serez...
Démonstrations: J'ai eu un conflit avec un membre du corps professoral de mon cégep.. Je l'ai détesté au plus profond de moi.. Il avait joué dans mes idées... Je me suis révolté.. J'ai parlé.. Et dieu sait, que la parole, est une arme sans égal... Aujourd'hui, je connais mieux mon sensei, j'ai appris à l'apprécier, on s'est compris et on a avancé... Tout va bien... Mais imagine si je n'avais pas parlé....
 
5. Fait: Bien, nous avons fait l'amitié, le groove, le cégep.. Pour le travail.. Quoi dire... On le fait pour l'argent... Pas pour les beaux yeux du boss... Il faut le faire... pour groover... Ce n'est pas nos destins.. Mais par contre, on apprend des gens qui y vivent.. On devient des jobeurs à part entière... Des membres de la famille.. Et c'est bon à vivre... Cela nous remet en place.. Nous centre pour que se divague une fois de plus. Et puis reste l'amour.. Sujet à peine entamé précédemment... Il aurait des milliers de mots à dire, mais ça sera pour le point 6 de ce guide, de la génération Groovante...
 
Pour l'instant.. Les cinq doigts de la main s'allient pour vous saluer...
Les cinq autres vous reviendront demain... Pour de nouvelles aventures...
Le temps d'un Boxing Day...
Pour que F.X puisse enfin, se vendre à rabais...
Vous êtes trop groove les jeunes!
 
P.S Avouez, que mon petit (et ma petite) cousin (cousine) sont trop drôle! C'est vraiment cool avec les jeunes, tu peux leur faire dire ce que tu veux... "Qui est le plus gentil Noé?" "F.X" "Oui c'est bien ça, qui est le plus intelligent Noé?" "F.X" "Excellent, qui va être un super cinéaste (question aussi de se rassurer) Noé?" "F.X".... Mais ce qui est chiant avec les jeunes, c'est que tout le monde peut avoir ce pouvoir sur eux... Il n'y a rien de plus insupportable que d'entendre deux minutes après la jasette unilatérale avec the jeune... "Noé, qui est le plus cool?" "David" "Noé, qui est le plus futé?" "David" (...) Vous voyez le genre.. Ah ces sales mômes... Pas graves, ils sont tordants pareil....
F.X